18/11/2006

La Princesse Guerrière...

Hier soir, j'ai rencontré une femme hors du commun: Jéromine Pasteur, au Festival du film d'aventure. Elle a dédicacé son livre à toute l'équipe du Parc Amazonia et certainement à moyen terme une collaoration entre Le Parc Amazonia et Chaveta Pourquoi ?

IL faut sauver les peuples Amérindiens car ils sont les derniers garants de notre civilisation. Quand nous aurons exterminés ces peuples, veindra notre tour de disparaître. Ils sont les seuls capable à pouvoir gérer les forêts primaires à l'heure actuelle, ils ont à eux seuls la connaissance du vivant, l'esprit de la nature. Leur sauvegarde est aussi lié à notre survie sur terre.

 

Une petite présentation de Jeromine Pasteur.

Article du Sud-Ouest du Vendredi 17 novembre 2006

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Jéromine Pasteur est une femme du monde. Au sens géographique du terme. Elle se balade sur la planète comme d’autres se promènent dans leur jardin ; » par moment, je suis sur les rotules ! » sourit la jurassienne, qui reconnaît ne pas avoir vraiment d’adresse.


Non seulement elle ne se lasse pas d’allers-retours incessants entre le Pérou, la Patagonie, l’Antarctique et la France ; mais elle porte autant de projets que ses bras solides peuvent en supporter. Son actualité en témoigne.


 « Je participe à la mise en place de l’institut pour la diversité biologique, qui porte mon nom, à Grandchamps, dans le Morbihan, j’ai aussi un livre qui est sorti ce mois-ci ; le récit d’un voyage mêlé à des souvenirs, je suis également la marraine du festival péruvien,qui se déroule en ce moment à Paris ».


C’est presque un exploit pour elle d’avoir réussi à trouver le temps de venir à la Rochelle, où vit son frère Fabrice, présenter la film » qui es-tu Ashaninka, » ; le nouvel épisode de ses aventures au pays des Ashaninkas, un peuple qui vit dans la majestueuses forêt du Pérou, presque à le frontière du brésil.


Trafic de bois précieux ; «  je vis avec la même famille depuis 23 ans. Ils m’ont totalement adoptée. Le peuple Ashaninka a pourtant vécu beaucoup d’épreuve. Comme la colonisation du grand fleuve par les narcotrafiquants ou le massacre de 7000 indiens par le sentier lumineux dans les années 90. Aujourd’hui, il est menacé par le trafic du bois précieux . C’est un phénomène récent dans cette région, que j’aborde dans le film ».
le tournage de ce film, diffusé pour la première fois cet été sur France 5, a durée six semaines. Les deux tiers ont été tournés l’année dernière par Laurent Chalais, qui avait réalisé les images de le « marche de l’empereur ». Le reste est issu d’images d’archives personnelles de Jéromine Pasteur.


 « J’aimerais qu’il soit diffusé au Pérou. Mais ce pays ne pourra pas protéger tout seul ses ressources. Il faut agir au niveau international pour arrêter ce trafic illégal ».
 « hyper pessimiste mais pas défaitiste », Jéromine Pasteur qui milite au sein de l’association Chaveta pour la protection du territoire Ashaninka , s’engage donc dans un combat de plus. «  C’est comme ça depuis le berceau. Un jour, un indien m’a surnommée la princesse guerrière ».
Sa prochaine bataille, pour laquelle elle fourbit actuellement ses armes, sera le classement du pays Ashaninka au patrimoine de l’humanité.

 

Son livre: Clique sur le livre pour avoir les coordonnées:

livres de jeromine pasteur

son site internet

logos

 

05:58 Écrit par Alain dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Sacrée bonne femme
Chapeau bas, Jéromine Pasteur

Je vais m'empresser d'acheter son livre.

Merci Alain, pour elle.


Pich

Écrit par : pich | 18/11/2006

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