24/12/2006

Noël 2006 Chaud... Chaud

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La température moyenne à la surface du globe en 2006 présente actuellement une anomalie positive de 0,42°C par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990 (14°C), d’après les relevés des Membres de l’Organisation météorologique mondiale (OMM). À ce jour, 2006 se place d’après les estimations au sixième rang des années les plus chaudes depuis le début des relevés, mais les chiffres définitifs ne seront publiés qu’en mars 2007.


Calculées séparément, les températures globales en surface dans l’hémisphère Nord (0,58°C au dessus de la moyenne, qui est de 14,6°C et dans l’hémisphère Sud (0,26°C au dessus de la moyenne qui est de 13,4°C), en 2006, devraient occuper respectivement le quatrième et le septième rangs des températures les plus élevées depuis le début des mesures instrumentales, en 1861.



La température moyenne à la surface du globe a accusé une hausse voisine de 0,7°C depuis le début du XXe siècle, mais cette progression n’a pas été continue. Depuis 1976, la hausse s’est nettement accélérée, atteignant 0,18°C par décennie. La période 1997-2006 est marquée par une anomalie positive moyenne de 0,53°C dans l’hémisphère Nord et de 0,27°C dans l’hémisphère Sud, toujours par rapport à la normale calculée pour 1961-1990.

Disparités régionales


L’automne 2006 (septembre – novembre) a été d’une douceur exceptionnelle dans une grande partie de l’Europe, l’écart des températures moyennes par rapport à la normale étant supérieur à 3°C dans les régions situées entre le sud de la Norvège et le versant nord des Alpes. Bon nombre de pays n’avaient pas connu d’automne aussi chaud depuis le début des relevés officiels (1659 dans le centre de l’Angleterre, 1706 aux Pays-Bas et 1768 au Danemark).



Le recul des glaces de mer dans l'Arctique se poursuit
Le recul rapide des glaces de mer dans l'Arctique s'est poursuivi en 2006. L'étendue moyenne des glaces de mer pour l'ensemble du mois de septembre était de 5,9 millions de km2, dépassant d’à peine 340 000 km2 le chiffre de 2005, l’année du déficit record. Le recul des glaces de mer en septembre avoisine aujourd'hui 8,59 % par décennie, soit une déperdition annuelle de 60 421 km2, l’année 2006 étant prise en compte.

 

Mais je vous souhaite, pour mon premier Noël sur Skynetblog:

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11:40 Écrit par Alain dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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