12/05/2009

obligé de tuer ses oiseaux

Le bienfaiteur des oiseaux forcé de tuer ses protégés

par Jacqueline Favez

Des ennuis financiers empêchent Jean Koelle de continuer à offrir un refuge aux volatiles égarés.


Jean Koelle n’a jamais touché un centime pour sa volière. Il espérait un coup de pouce de l’Etat.

Recueillir une perruche ou un perroquet qui aurait élu domicile dans son jardin risque de ressembler à une très mauvaise surprise. La note du vétérinaire cantonal précise en effet qu’il faut désormais s’adresser à un vétérinaire qui connaît ce genre d’animaux. Si aucune solution ne peut malheureusement être trouvée, les animaux seront endormis, «aux frais du détenteur ou de la personne qui achemine l’animal».

«La volière de Loëx ne pourra plus prendre en charge de nouveaux oiseaux sauvages exotiques», a prévenu le Service cantonal des affaires vétérinaires. Depuis vingt-six ans, Jean Koelle, rentier à l’AI, offrait bénévolement refuge aux perroquets et aux perruches égarés ramenés aux pompiers ou à la police.

Mais ce passionné traverse une mauvaise passe financière. Il ne peut donc plus faire face aux factures. Au fil des ans, Jean Koelle s’est retrouvé avec plus de 200 oiseaux, répartis dans une cinquantaine de volières. «Au service vétérinaire, ils veulent que j’en euthanasie 84. Et je devrais donner tous les autres!» s’inquiète-t-il, avant de regretter que le Service vétérinaire ne soit pas entré en matière sur sa demande d’aide. Il l’avait estimée à 1 fr. 50 par jour et par oiseau. En l’absence du vétérinaire cantonal, ses collaborateurs confirment les discussions en cours sur l’avenir de la volière, sans donner davantage de détails.

Et la question de savoir où envoyer tous les oiseaux exotiques qui seront désormais retrouvés dans la nature genevoise se pose également. «Nous ne sommes pas du tout outillés pour ça. Et dans notre équipe nous n’avons personne qui soit spécialisé», précise Patrick Jacot, président fondateur du Centre ornithologique de réadaptation (COR) de Genthod. C’est pourtant à ce centre que la police cantonale indique vouloir s’adresser à l’avenir.

Pour soutenir la volière:
Jean Koelle, Volière de Loex,
183, Rte de Loex, 1233 Bernex
(pour les envois de dons en enveloppe ou pour une visite)

IBAN: CH08 0024 0240 1002 59L6J
Mention: aide pour la volière
(pour lui verser de l'argent directement)


19:34 Écrit par Alain dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Protéger les oiseaux de Loëx Dans quelle société vivons-nous… ?

Plus je connais les hommes, plus j’aime les animaux !

Je constate que nous avons des politiciens prêts à gaspiller l’argent, mais sans aucun respect pour les animaux.

On s’attaque aux volières de Loëx…Bizarre…Je crains que dans cette société il y a bien d’autres dangers bien plus couteux et bien plus graves que les Volières de Loëx ou les pauvres oiseaux !

Pourquoi ne pas euthanasier les drogués et les vendeurs/trafiquants de drogue. On aide les drogués, on leur paye la dope-La morphine…

On dépense pour la réhabilitation des toxicomanes, que sauf rares exceptions sera réinséré dans la société. Pourquoi ne pas appliquer la aussi la euthanasie ?

L’assistance sociale gaspille de l’argent en payent des appartements et chambres d’hôtels aux « réfugiées », que pour la plupart du temps m’important aucun bénéfice à notre société, car ils sont à la base des fainéants et profiteurs.

Il y a des gens pour tout. Surtout des arrivistes prêts à écraser à n’importe quel moyen des victimes et des innocents.

On s’attaque donc aux oiseaux exotiques…parce que il et plus difficile de s’attaques aux moustiques…les mouches elles aussi sont dangereuses. J’aimerai aller en Afrique et apporter une mouche tsé-tsé à cet insecte qui ose s’attaquer aux oiseaux de la Volière de Loëx et à Monsieur Jean Koelle..

Écrit par : estrilda | 07/07/2009

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